Validité scientifique du test Cap'Horn©

Cette page a pour objectif de présenter les critères psychométriques auquel le test Cap’Horn© est soumis.
Les critères métrologiques se définissent dans le triptyque suivant : fidélité, sensibilité et validité.


Des méthodes scientifiques éprouvées

 

Cap-test s’appuie sur des méthodes scientifiques éprouvées pour développer son produit. Elles reposent sur les normes psychométriques de:

International Test Commission

- L’International Test Commission

et

American Psychological Association

- De l’American Psychological Association

Tout en restant centrées sur les besoins opérationnels des utilisateurs.

La construction des tests en psychologie repose sur une méthodologie rigoureuse et des statistiques précises. Cette méthodologie dépend de trois qualités métrologiques : la fidélité, la sensibilité et la validité. Celles-ci sont garantes de la qualité des tests. Elles permettent d’évaluer de façon objective et explicite les caractéristiques de l’instrument de mesure.

1. La fidélité du test de personnalité

La fidélité est le premier critère psychométrique qui permet de prouver la qualité du test. Elle renvoie à la reproductibilité des résultats dans le temps. Autrement dit, si on fait passer un test à un individu, il aura les mêmes scores (ou quasiment, du fait de l’évolution de la personnalité) entre le premier passage, à un temps T1 et le second passage, à un temps T2. Cette fidélité appelée test-retest permet donc de vérifier que le test Cap’Horn© apporte des résultats stables dans le temps. Cette qualité repose en grande partie sur la standardisation de la procédure, des conditions de passation et du contenu du test. La passation se faisant via internet, les biais sont réduits et la standardisation est meilleure (exemple : temps de passation chronométré). La consistance interne est un deuxième outil de mesure de la fidélité qui indique à quel point les items sont similaires dans leur contenu (c’est-à-dire homogènes). On la mesure via l’alpha de Cronbach (valeur qui varie entre 0 et 1, plus on se rapproche de 1 plus le test est fiable). Il existe d’autres formes telles que la fidélité de type accord inter-juges, la fidélité inter-évaluateurs, ou la fidélité par équivalence.

2. La sensibilité du test de personnalité

La sensibilité est le deuxième critère psychométrique qui permet de prouver la qualité du test. Elle correspond à la finesse discriminative du test. Un test sensible permet de différencier les sujets. Par opposition, si toutes les personnes qui passent un tes obtiennent des résultats similaires, ceci pose problème au moment de l’interprétation des résultats : on ne peut pas les différencier.

Cap-Test montre que cette qualité est importante :

- Dans le recrutement, puisqu’elle va permettre de différencier les candidats à propos d’un même poste.

- Dans l’orientation, puisqu’elle va permettre de déterminer le ou les secteur(s) d’activités les plus épanouissants pour la personne, ainsi que les typologies de métiers.

- Dans le coaching, puisqu’elle va permettre au coach de réaliser une prestation spécifique aux besoins de la personne.

- Dans la formation, puisqu’elle va permettre de mieux comprendre le fonctionnement particulier de chaque stagiaire, et leurs priorités de progression.

Il y a deux types de sensibilité, qui sont respectées par le test Cap’Horn© : La sensibilité inter-individuelle et La sensibilité intra-individuelle.

- La sensibilité inter-individuelle : capacité de l’instrument à détecter des individus différents. Dans le but de sélectionner les candidats les plus adaptés à un poste et un environnement donné. Test d’évaluation, d’orientation, de recrutement.

- La sensibilité intra-individuelle : capacité de l’outil à détecter des différences chez un même individu, au cours de mesures répétées. Dans le but d’identifier les évolutions d’une personne, notamment après avoir suivi, un travail de coaching, ou une formation par exemple en management. Test de développement des talents, « assessment center », diagnostic en coaching et besoins en formation.

3. La validité du test de personnalité

La plus importante des qualités métrologiques : La validité , qui est le troisième critère psychométrique permettant de prouver la qualité d’un test. Cette qualité renvoie au fait que le test mesure bien ce qu’il est censé mesurer. Il existe deux catégories de validité, celles qui mesurent :

1.a. - La validité interne :

- La validité de construit : permet de mettre en évidence que le test mesure bien les traits de personnalité ciblés et qu’il reste fidèle aux théories sous-jacentes à son élaboration.

- La validité de contenu :le contenu du test doit être représentatif de ce que ce test est censé mesurer. Cette validité repose sur une vision ensembliste des items composant le test. Ainsi, vouloir mesurer la personnalité implique de pouvoir en donner une définition précise et d’en saisir les différentes composantes (extraversion, recherche de changement, perfectionnisme, flexibilité, etc.). En outre, le contexte posé par le test dans ses questions ne doit pas avoir un effet déviant sur l’objectif initial. Cette validité repose sur le jugement subjectif d’experts qui considèrent, après confrontation (objectivation), que les items de l’instrument correspondent effectivement au postulat initial.

- La validité apparente :Ce n’est pas la plus scientifique des validités, puisqu’elle se base sur la subjectivité des juges, ou des personnes qui passent le test. Mais elle est un bon préalable, dans le sens où les autres validités sont inutiles si la validité apparente n’est pas bonne. Dans ce cas, il faut retravailler le test avant de poursuivre la validation. Pour cette validité, les juges et utilisateurs déterminent à quel point le test, de prime abord, mesure bien le thème principal du test (ici, la personnalité). Exemple : Mesurer la personnalité ne se limite pas à interroger l’extraversion/introversion. C’est pourquoi le test Cap’Horn© intègre 42 thèmes pour mesurer la personnalité (un thème étant à chaque fois représenté par 2 ou plusieurs traits).

1.b. - La validité externe :

- La validité critérielle : elle repose sur l’utilisation d’un critère. On veut montrer la concordance entre les résultats du test et le critère sélectionné. Il en existe 4 types : validité empirique, concomitante, concurrente et prédictive. Mais celle qui nous intéresse davantage ici est la validité prédictive, puisque l’administration du test et le critère sont séparés d’un laps de temps. Pour le test Cap’Horn©, ce critère va permettre de prédire :

- Dans le recrutement, la performance d’un candidat pour le poste convoité, et sa capacité à s’intégrer dans son futur contexte professionnel. La validité critérielle mesure que la prédiction-évaluation était juste.

- Dans l’orientation, l’adaptabilité et les prédispositions de la personne à son futur métier et contexte professionnel.

- Dans le coaching, l’identification et/ou la clarification d’un mode de fonctionnement particulier, en vue d’un travail collaboratif avec le coach.

- Dans la formation, le mode de fonctionnement des différents stagiaires, en vue de l’utiliser comme accélérateur d’acquisition des compétences.

Passer le Test Cap’Horn©

Les biais à éviter

Les tests de personnalité sont souvent sujets aux biais. S’ils sont pris en compte et neutralisés lors de la construction du test ils peuvent être évités. Cap-Test a apporté une vigilance particulière sur ces aspects. Il existe différents biais pour les tests de personnalité : en général ces biais sont dus à la formulation des réponses ou à leur forme.

Voici les 5 principaux :

- Désirabilité sociale : C’est un biais correspondant à la tendance d’une personne à répondre de façon à ce qu’elle soit perçue par les autres de manière positive, ou favorable. Exemple : « Une personne fait un malaise sur le bord du quai de métro, que faites-vous ? » Réponses : 1- Je ne suis pas qualifié, mais je me précipite pour l’aider. 2- Je ne bouge pas, en me disant que quelqu’un de plus qualifié ira s’occuper de lui. La réponse la plus valorisée socialement est la première, mais la plupart des personnes n’oseront pas avouer qu’elles se comportent plutôt de la seconde manière. Pour éviter cette désirabilité sociale, les réponses du Cap’Horn© sont orientées positivement de façon à contrebalancer cet effet.

- Biais d’acquiescement : C’est la tendance de la personne à répondre « oui » plutôt que « non ». Ce biais n’existe pas pour le Cap’Horn©, le format des questions utilisé n’est pas de type oui/non.

- Biais de tendance centrale (ou biais d’indécision) : Ce biais est présent lorsque l’évalué doit se positionner sur une échelle graduée. Exemple : échelle normative = accord - neutre - désaccord. Tout comme le biais précédent, les choix de réponses du Cap’Horn© ne permettent pas d’avoir une position centrale, puisqu’elles sont de type ipsatif (réponses à choix forcés).

- Biais d’ignorance : C’est le fait d’avoir une mauvaise ou une non connaissance de soi. Cap-Test neutralise cet effet en ne soumettant pas les personnes à une auto-évaluation de leurs qualités. La formulation des questions-réponses neutralise ce biais d’ignorance dans 92 % des cas.

En réalisant systématiquement une restitution orale avec la personne évaluée dans le but de confirmer ou d’infirmer certains résultats. L’évalué peut ainsi s’exprimer, donner des exemples et recontextualiser les faits.

- Biais de tendance à répondre au hasard : Une personne répondant au hasard aux questions du test, aura des résultats complètement faussés. Lors de la restitution ou d’un entretien, le consultant pourra se rendre facilement compte de la supercherie, puisque que le comportement face à lui sera contradictoire avec les résultats du test. Dans le cas, où l’on ne sait pas quelle réponse choisir, il est préférable de mettre la plus proche de notre comportement habituel. Ensuite, la personne pourra toujours en discuter avec le consultant, si ce qui ressort du test ne lui correspond pas. Aucun test ne permet d’éviter ce biais, en revanche le chronomètre (gestion du temps) est un premier indicateur.

Standardisation de la passation du test Cap’Horn©

Standardiser un test revient à le transformer en procédure systématique et relativement immuable. Le but de cette opération étant de contrôler la situation dans laquelle l’individu passe le test. La standardisation permet de recréer le même environnement de passation pour toutes les personnes. Elle évite ainsi l’apparition de biais comme ceux que nous avons cités plus haut. La construction du test et son mode de passation annulent certains biais et favorisent ainsi la standardisation :

- Neutralité: la passation se fait par le biais d’un ordinateur. Les consignes énoncés sont donc toujours les mêmes pour toutes les personnes. Ceci leur permet de commencer le test dans des conditions identiques et d’éviter un biais discriminatoire dès le départ. Le contrôle de cet aspect permet d’éviter par exemple qu’un individu ne commence le test sans savoir ce qu’il faut faire.

- Questionnement aléatoire: l’ordre des questions est aléatoire et change à chaque fois. Ceci ne va pas dans le sens d’une standardisation pure, puisque sinon les questions devraient être toujours dans le même ordre. Mais ceci contrebalance l’effet de désirabilité sociale que l’on peut retrouver dans d’autres tests (format papier/crayon par exemple), ici la personne ne peut pas détecter une logique dans l’ordre d’apparition des questions. Dans certains tests, on peut deviner qu’un thème revient tous les dix questions par exemple, et cela peut influencer le type de réponse que la personne va faire, dans le sens d’une valorisation.

- Egalité numérique: bien que l’ordre des questions ne soit pas identique pour tous, tous les individus passent exactement les mêmes questions et donc le même nombre.

- Chronométrage questions / questionnaire: le temps est chronométré. Il permet à tous d’avoir le même temps, mais également de voir si quelqu’un passe plus de temps sur le questionnaire. Dans ce cas, le professionnel qui va analyser les résultats va pouvoir interroger la personne, pour savoir si elle a eu des difficultés à répondre, ou si elle a été dérangée. Au quel cas, il doit le prendre en compte lors de la restitution, en échangeant avec la personne pour valider que les résultats lui correspondent. Si les résultats sont totalement faussés du fait de la forte présence d’éléments distractifs, il est préférable que la personne repasse le test.

- Traitement numérique sans affect: on retrouve la standardisation également au niveau de la cotation. En effet, le calcul des scores et la procédure de transformation des données quantitatives en données qualitatives, est la même pour tous ceux qui passent le test. A ce moment là de la mesure, aucune interprétation n’est faite, ce n’est que lors de la restitution avec l’évalué que le professionnel interprètera les résultats. Ainsi, les résultats bruts ne dépendent pas de l’évaluateur. Le contrôle de cet aspect empêche l’apparition de la subjectivité de l’examinateur.

Passer le test est une preuve empirique qui permet également aux utilisateurs de valider la fiabilité des tests:Passer le Test Cap’Horn©

Pour être scientifiquement valide, un test doit également être étalonné, objectif et qualitatif. Le test Cap’Horn© fait l’objet d’études régulières pour maintenir son niveau de fidélité, sensibilité et validité.

 

Passer le test est une preuve empirique qui permet également aux professionnels de valider la fiabilité des tests Cap-test:

Passer le Test Cap’Horn©



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